contre le décret De Robien et les suppressions de postes : les luttes s’étendent !

Dans les établissements, les académies... les actions contre le décret De Robien prennent de l’ampleur, aux organisations syndicales d’en prendre la mesure et d’agir en conséquence !
Vous pouvez bien entendu consulter le site national de notre tendance :
http://www.emancipation.fr/emancipa/spip.php?article108

Voici aussi des éléments sur les luttes en cours, qui commencent à s’étendre et à inquiéter : grèves reconductibles dans certains établissements, protestations en tous genres contre le décret De Robien, établissements occupés etc...
Voir par exemple :
- ici : http://www.snes.edu/s4pub/voirsujet.php3?id_forum=3861
- là : http://www.versailles.snes.edu/spip/article.php3?id_article=736
- ici : http://www.snes.edu/s4pub/voirsujet.php3?id_forum=3807
- en Guyane : http://www.snes.edu/s4pub/voirsujet.php3?id_forum=3868
Et surtout voir par exemple un début de recension ici :
http://www.cetace.org/forums/viewforum.php?f=16
+ Lille et Marseille en grève dans quelques jours (ci-dessous un texte intéressant), et le mouvement qui se structure dans le 93 (en pièce jointe)
Les choses bougent !
Quentin

Appel académique de : SNES-FSU, SNEP-FSU, SNUipp-FSU, URSDEN-CGT, SUD-Education, CNT Les autres organisations de l’intersyndicale consultent actuellement leurs instance.

L’appel est académique du fait du début des vacances d’hiver dès vendredi 9 février dans plusieurs académies. Nous demandons un plan national d’action en continu en fonction des zones.

Relevé de conclusions de l’assemblée générale Convoquée par le SNES et le SNEP Marseille, le 8 février 2007.

Bilan de la journée de grève : plus de 50% de grévistes dans les collèges et les lycées de l’académie. Grève majoritaire, pour le temps de travail, les salaires, le respect des métiers

Manifestations : 18 000 manifestants, le cortège FSU étant le plus fourni de tous. 500 à Arles, 2000 à Avignon

Assemblée Générale : 110 personnes présentes.

Objectifs partagés : Amplifier la mobilisation, l’ancrer sur le terrain dans chaque établissement, dans chaque localité, en allant le plus loin possible dans l’action, établissement par établissement, pour :

- mobiliser la masse de la profession

- entraîner les parents et l’opinion publique

- peser sur les élus locaux, interpeller les candidats et se faire entendre dans le débat public.

Modalités d’action proposées:Chaque établissement fait le maximum de ce qu’il peut faire, en fonction de la mobilisation des collègues. Les actions ne s’excluent pas, elles s’additionnent. Il est nécessaire de réunir le plus rapidement possible des AG dans chaque établissement pour décider collectivement des formes d’action :

- grève du zèle : limitation du nombre de notes, boycott des bacs blancs et des brevets blancs, boycott des CA puis vote contre les DGH, actions sur les conseils de classe (mention sur les bulletins, déclaration en début de conseil)

- interpellation des chefs d’établissement et des IPR : sur décret de 1950, temps de travail, pouvoir d’achat, notation, carrières.
- actions d’éclat, actions médiatiques (en convoquant la presse) : distributions de tracts à la population, blocage de carrefours, …
- organisation d’une "journée bivalence" en faisant venir la presse et les parents : échange de cours entre enseignants de disciplines différentes
- occupation des établissements le soir et le week-end

Dans chaque localité, il est souhaitable de
- mutualiser les forces mobilisées entre établissements d’un même secteur en fonction du calendrier de chaque établissement :
- se rendre aux réunions parents-profs, aux CA de l’établissement voisin pour soutenir les collègues dans l’action. Ce qui implique de faire circuler l’information d’un établissement à l’autre.
- organiser des réunions publiques à l’adresse des parents, des élus, de la presse.
- interpeller les élus locaux, les candidats, occuper l’espace public.

Au niveau académique, le SNES et le SNEP proposent d’utiliser le site académique mis à jour fréquemment pour diffuser l’information remontant des établissements.

Nous allons dans les heures qui viennent ouvrir une liste de diffusion consacrée à la circulation des informations émanant des établissements.

Nous travaillons à la rédaction d’une plate-forme de revendications (temps de travail, pouvoir d’achat, respect du métier) sous forme de pétition à signer par l’ensemble des collègues et adressée aux candidats.